Je : une traversée des identités de Clotilde Leguil est un livre que je devais sortir de ma PAL en 2025 et il sera mon deuxième DNF de l’année. Mais qu’avais-je en tête quand j’ai acheté ce livre? Il est tellement pénible à lire…

Je : une traversée des identités – Résumé
“Il y en a aujourd’hui qui haïssent le « Je », qui déclarent sa fin prochaine, ou même sa disparition accomplie. Il y en a qui préfèrent le « Nous », l’identité qui peut se partager ; d’autres encore qui préfèrent le « Il » scientifique, l’identité qui peut se compter.
Comment alors continuer à être « Je » lorsque l’époque tend à faire disparaître la nécessité d’un rapport subjectivé à son existence ?
Le narcissisme de masse se présente paradoxalement comme un effort pour continuer à exister en première personne dans le monde uniforme de la mondialisation. Mais ce narcissisme de masse n’est-t-il pas un autre piège ? Le déchaînement des passions sur les réseaux sociaux, la mise en scène de sa vie privée, le partage de son intimité nous aident-ils vraiment à retrouver notre singularité perdue dans l’univers irrespirable de la quantification de soi et de la marchandisation des expériences ?
Parier sur le « Je » offre une autre voie que le narcissisme. Parier sur le « Je », c’est accepter de miser sur la parole et le langage, c’est continuer de croire avec Freud et Lacan dans les messages de ses rêves et de ses cauchemars, c’est ne pas suturer la dimension de l’inconscient. Parier sur le « Je », c’est faire une traversée : la traversée des identités.”
Thématiques abordées
Je : une traversée des identités – Mon avis
- Mon avis sera bref : je ne sais plus pourquoi j’ai acheté ce livre mais je suis certaine de 2 choses. Premièrement, je ne suis pas la cible de ce type de livre. Deuxièmement, il est d’une pénibilité et d’un ennui mortel.
- C’est un amas de phrases redondantes, l’autrice se répète un peu trop à mon goût, les phrases sont trop longues et difficilement compréhensibles (surtout quand on ne sais plus pourquoi on a décidé de lire ce livre).
- Trop de références à Freud… mais l’autrice est psychanalyse, donc rien de surprenant en soi.
- Bref, c’est un méga flop pour moi ! J’ai détesté ce livre !
- J’avoue qu’il y a quelques réflexions intéressantes, mais pas de quoi casser 2 pattes à un canard ! 🦆
Une citation
Le statut du psychique est intime et politique. Cette idée était déjà celle de Platon qui considérait que l’harmonie de l’âme était analogue à l’harmonie de la cité. À partir de l’émergence du “Je” – avec Descartes et Pascal -, on peut reformuler cette thèse en considérant que le “Je” n’est pas tant à l’image du “Nous” qu’il n’est le point depuis lequel le “Nous” ouvert est possible.

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