Voici mon avis sur La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah, un témoignage autour de l’autisme et du diagnostic tardif chez une femme.
Verdict ? Je crois avoir acheté ce livre suite à l’écoute d’un podcast qui le recommandait. J’ai été déçue de cette lecture. J’ai trouvé le sujet intéressant et j’ai aimé découvrir le parcours d’une femme qui reçoit un diagnostic d’autisme tardif. Par contre, j’ai eu du mal avec la forme. Le style d’écriture est très fouilli, la mise en page atypique et les explications sur l’autisme se mélangent parfois maladroitement au témoignage. Bref, c’est une déception pour moi. Ma note : 2/5.

La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah – Résumé
50 ans, dalie Farah se découvre porteuse d’autisme. Elle subit l’environnement social et sensoriel, supporte une crise douloureuse après l’autre. La sentinelle qu’on ne relève jamais, c’est elle. Que lui arrive-t-il ?Très vite, l’enquête intime devient collective, dalie Farah raconte les familles désemparées, les autistes célèbres, les nombreuses femmes diagnostiquées tardivement. Depuis cette différence invisible, sa condition singulière, elle nous interroge : ne sommes-nous pas tous semblables, à percevoir et penser le monde par nos sens et nos corps ? Être soi, n’est-ce pas obéir à ce que l’on est ?L’intensité vibrante de ses mots nous fait éprouver physiquement son ressenti ; son récit dessine un chemin bouleversant où la joie d’écrire éclate à chaque page.
Thématiques abordées
Ce que j’ai aimé dans La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah
Un témoignage autour de l’autisme et du diagnostic tardif
Sous la forme d’une journal intime, l’autrice raconte son expérience de femme qui reçoit un diagnostic d’autisme tardif. Elle revisite son passé et son présent à travers cette nouvelle information qui lui permet de se comprendre sous un autre angle.
Ce que j’ai moins aimé dans La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah
Un style d’écriture trop fouilli pour moi
À la fin, l’autrice explique qu’il s’agit d’un témoignage documentaire dans lequel elle a fait des coupes. Et je pense que c’est justement ce qui m’a posé problème ! J’ai trouvé ce livre très fouilli. La pensée n’est pas structurée, le livre ne l’est pas davantage. Vous me direz c’est assez évident pour un journal intime dans lequel on a fait des coupes pour en faire un livre … drôle d’idée !
Alors, je peux comprendre que cette construction soit une façon de retranscrire le tumulte qui habitaient l’autrice à l’annonce du diagnostic. C’est aussi une façon de montrer la manière dont ses pensées s’enchaînaient. Mais en tant que lectrice, j’ai trouvé cela plutôt pénible à lire…
Une mise en page qui m’a laissée perplexe
J’ai également eu du mal avec les choix de mise en page de l’éditeur. Le livre mélange différentes polices, des espaces, des dessins et d’autres éléments graphiques. Personnellement, je n’ai pas compris ce que cela apportait au témoignage. Ce choix rajoute du bruit sur un livre qui est déjà à lui même un bruit. Bref, j’aurais préféré une mise en page plus simple qui laisse davantage de place au témoignage.
Un mini-cours sur l’autisme qui fonctionne mal
L’autrice ne se contente pas de raconter son expérience. Elle accompagne également son témoignage d’une sorte de petit cours 101 sur l’autisme. Malheureusement, j’ai trouvé que le témoignage et les explications se mélangeaient assez mal. Les explications donnent parfois lieu à de grandes généralisations…
Mon avis, faut-il lire La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah ?
Non ! La forme n’est pas agréable et le fond n’est pas si interessant…
Une citation
Mon parcours séduisant n’est pas celui d’une comète, il tient de la survie, pas de la self-made-woman.
Ma note
Si vous avez aimé La sentinelle qu’on ne relève jamais, vous aimerez peut-être aussi
Si vous recherchez des témoignages autour de l’autisme, du diagnostic ou de la découverte de soi, vous pourriez également apprécier La différence invisible de Julie Dachez.
Pour des témoignages autobiographiques bouleversants, je vous recommande :
- En finir avec Eddy Bellegueule d’Edouard Louis pour un récit autobiographique violent et bouleversant
FAQ – La sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah
De quoi parle La sentinelle qu’on ne relève jamais ?
La sentinelle qu’on ne relève jamais est le témoignage de Dalie Farah, qui découvre son autisme à l’âge de 50 ans. Elle raconte son expérience, les crises qu’elle traverse et les difficultés liées à son environnement social et sensoriel. Son récit s’élargit également à la situation des personnes autistes, notamment des femmes diagnostiquées tardivement.
La sentinelle qu’on ne relève jamais parle-t-il d’autisme ?
Oui. Le livre aborde l’autisme à travers le témoignage de l’autrice, qui raconte notamment son expérience après avoir reçu un diagnostic tardif.
La sentinelle qu’on ne relève jamais est-il un livre scientifique sur l’autisme ?
Non. Il s’agit avant tout d’un témoignage personnel. L’autrice y ajoute toutefois des explications générales sur l’autisme.
Quelle note donner à La sentinelle qu’on ne relève jamais ?
Je lui donne 2/5. J’ai trouvé le sujet intéressant et j’ai apprécié l’idée d’aborder l’autisme à travers un témoignage personnel. En revanche, le style d’écriture, la mise en page et le mélange entre témoignage et explications m’ont beaucoup moins convaincue.

Laisser un commentaire