Et si les chats disparaissaient du monde - Genki Kawamura

Et si les chats disparaissaient du monde, Genki Kawamura : Mon avis sur un roman japonais qui fait réfléchir sur la vie (et les chats)

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Mon avis sur Et si les chats disparaissaient du monde de Genki Kawamura, un livre qui invite à la réflexion sur notre propre vie. Dans ce court roman japonais, le narrateur apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il lui reste très peu de temps à vivre. C’est alors que le diable lui apparaît et lui propose un étrange marché : pour chaque chose qu’il acceptera de faire disparaître du monde, il gagnera un jour de vie supplémentaire. Mais évidemment, chaque disparition a des conséquences inattendues.

Verdict? À travers cette idée fantastique, l’auteur nous propose une histoire douce, philosophique et parfois mélancolique, qui interroge ce qui donne réellement du sens à notre existence.

Et si les chats disparaissaient du monde - Genki Kawamura
Et si les chats disparaissaient du monde – Genki Kawamura

Et si les chats disparaissaient du monde, Genki Kawamura – Résumé

“Apprenant avec émotion qu’il est victime d’un mal incurable et que ses jours sont comptés, le narrateur de 30 ans s’évanouit après avoir passé la porte de son domicile. Lorsqu’il se réveille, un chat et le diable sont à ses côtés. Celui-ci lui fait alors une proposition : il devra quotidiennement détruire quelque chose du monde des vivants afin de regagner des heures de vie supplémentaires.”

Thématiques abordées

Et si les chats disparaissaient du monde, Genki Kawamura – Ce que j’ai aimé

Une idée fantastique originale

L’idée de départ est simple mais très efficace : un pacte avec le diable pour prolonger sa vie. Chaque jour, le narrateur doit accepter qu’une chose disparaisse du monde : un objet, une invention, ou parfois quelque chose de beaucoup plus personnel. Ce concept permet de poser une question intéressante : qu’est-ce qui est vraiment indispensable dans notre vie ?

Cependant, pendant ma lecture, je me suis fait une autre interprétation. Et si le diable n’existait pas vraiment ? On peut aussi imaginer que le personnage est simplement en train de mourir et que tout ce dialogue avec le diable n’est qu’une hallucination. Comme si sa vie défilait devant ses yeux dans ses derniers instants. Cette ambiguïté rend le roman encore plus intéressant.

Un roman très philosophique

Comme souvent avec certains romans japonais, l’histoire prend rapidement une dimension philosophique. Le livre nous invite à réfléchir à plusieurs questions :

  • que laisse-t-on derrière nous quand on meurt ?
  • à qui aimerait-on parler une dernière fois ?
  • quels sont nos regrets ?
  • qu’est-ce qui donne vraiment du sens à notre vie ?


Ce n’est pas un roman spectaculaire ou rempli d’action. C’est plutôt une lecture contemplative qui pousse à ralentir et à réfléchir.

Un livre… qui parle beaucoup de chats

Impossible d’ignorer un détail : le chat est partout dans ce roman. Il apparaît dans l’histoire, bien sûr, mais aussi dans le titre et sur la couverture.

D’ailleurs, le livre n’a pas toujours porté ce titre. On peut se demander si l’ajout du mot chat n’est pas aussi un choix marketing. Après tout, les chats font souvent vendre des livres. J’en avais d’ailleurs parlé dans un autre article du blog sur les couvertures de livres avec des chats, qui semblent presque devenir un genre littéraire à part entière.

Et si les chats disparaissaient du monde, Genki Kawamura – Ce que j’ai moins aimé

Un livre à lire quand le moral va bien

Même si le roman reste doux dans son ton, le sujet reste tout de même assez lourd. On parle de maladie, de mort et de regrets. Ce n’est donc pas forcément une lecture idéale si vous traversez une période difficile ou si quelqu’un dans votre entourage est malade. Dans ce cas, ce livre peut rapidement devenir un peu démoralisant.

Un style japonais qui ne plaît pas à tout le monde

Certaines personnes adorent la littérature japonaise. D’autres beaucoup moins. Les romans japonais ont souvent un ton très contemplatif, parfois mélancolique, avec beaucoup de réflexions sur la vie et le passage du temps. Si vous préférez les histoires dynamiques ou pleines d’action, ce livre risque de ne pas vous convaincre.

Une citation

L’amour finit toujours. Les gens ont beau le savoir, ils continuent de tomber amoureux.
Quand on y réfléchit, la vie, c’est pareil. On vit tout en sachant qu’un jour, on ne sera plus. Et tout comme l’amour, c’est son impermanence qui la fait briller avec tant d’éclat.

Ma note

Note : 4 sur 5.

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Mon avis est que Et si les chats disparaissaient du monde est un petit roman simple mais touchant qui aborde des thèmes universels : la vie, la mort, les regrets et ce qui compte vraiment pour nous. Une lecture courte, douce et philosophique… à condition de l’ouvrir au bon moment. Pour lire d’autres romans japonais, référez-vous à la catégorie Japon.



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